A successful introduction

I installed 2 colonies today and everything went extremely well. Having done this once in the past really helped; I knew how to read the bees better and kept them very docile during the whole process.

The second package introduced into the top bar hive

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The hives in all their glory

A close-up of the new Langstroth hive this season (up-side down because iPhone)

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Busy figuring their new place out

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The weather kept me on my toes but fortunately left us alone for a good while. The rain poured heavily a couple of hours afterwards, I hope all the bees found their way inside before.

7 Replies to “A successful introduction”

  1. J’ai montré quelques photos de votre coin à une amie. Son oncle élève aussi des abeilles et elle me dit que l’hiver il faut complètement couvrir ta ruche avec une couverture.

    Sinon elle me dit aussi qu’il faut leur filer du sucre à bouffer pour l’hiver.

    Vérifie quand même si ces infos sont fiables je voudrais pas être responsable de la perte d’une deuxième colonie.

    En tout cas toutes ces photos (surtout celles des vues de vos fenêtres) me donnent carrément envie de me trouver un petit coin de campagne tranquille à habiter, pourquoi pas en Chine même, ouais. Le plus dur je crois ce sera de convaincre ma chère et tendre (comment t’as fait ? 😀 ).

    1. Alors oui pour la couverture en effet, mais il faut faire attention a ce que l’air puisse circuler un peu pour pas que ne s’amasse trop de condensation. L’année dernière j’avais pensé que l’épaisseur du bois que j’avais choisi serait assez pour isoler mais il faut plus pour les semaines les plus dures (-25~-30C).

      J’ai donc des couvertures isolantes speciales maintenant. Je compte aussi mettre des bottes de paille en coupe vent.

      Tu peux leur filer du sucre a bouffer si tu leur as piqué trop de miel 🙂 Ma première ruche est assez naturelle donc je fais attention à ce qu’elles en ai assez tout simplement. Quand la colonie est morte j’en ai tiré plein donc c’était loin d’être le problème.

      Point intéressant; il faut par contre faire attention a ce qu’elles aient un chemin continu d’un rayon a l’autre alors qu’elles progressent dans les réserves au fil de l’Hivers.

      +1 pour le petit coin de campagne 🙂 J’imagine que la Chine en a des magnifiques mais y être étranger doit être difficile.

      Je n’ai pas dû convaincre ma chère et tendre, ce fut une décision mutuelle que l’on est extrèmement heureux d’avoir prise. Pour les Chinois la campagne est synonyme de pauvretée non?

  2. Ce post m’a donné une furieuse envie de faire la même chose avec des frelons.

    Trêve de plaisanterie beau boulot, on croise les doigts pour la survie de la colonie 2.0, et j’espère que bientôt on pourra venir voir ça in situ et goûter le miel maison.

    1. Hah! j’ose a peine imaginer la combinaison qu’il faudrait. C’est le genre d’absurdités qui valent le coup d’être menées a bien rien que pour voir la tête des gens quand tu leur lache que tu élève des frelons pour le fun.

      Vous passez quand vous le voulez, il me reste un tout petit peu du miel de l’année dernière. On compte en envoyer en Europe si la saison nous donne un bon surplus.

    2. Je me doutais bien que tu n’avais pas eu à convaincre Nicole, d’où mon smiley. En Chine, campagne = pauvreté effectivement, mais les mentalités commencent à changer, les gens se sentent de plus en plus concernés par l’environnement, la qualité de vie, et la campagne symbolise une vie simple et saine. Ce n’est pas pour autant que l’exode rural s’affaiblit, évidemment.

      1. Pour en revenir à la campagne en Chine, je dirais que les gens – enfants inclus, du moins mes élèves – voient bien les avantages qu’il y a à y vivre mais que les inconvénients (isolement, boulot…) sont trop rhédibitoires. Comme en Europe en gros. Il n’y a plus ou fort peu de mépris pour les campagnards.

        Quant à aller y vivre en tant qu’étranger, je pense pas que ce soit si dur que ça, les Chinois étant très accueillants. Il faut quand même maîtriser la langue, puis se faire au patois local. Il faut aussi accepter un salaire assez maigre (dans le cas de l’enseignement en école publique) et aussi d’être regardé comme une bête curieuse pour le reste de sa vie (ils croisent pas des masses d’étrangers à la campagne).

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